Profitez au maximum de votre environnement: du paysage visuel, mais aussi du paysage sonore. Captez les odeurs et le fond de l’air. Le marcheur doit se fondre dans son environnement, faire partie du tout, tout doucement. Concentrer vous sur l’instant présent, votre pas et votre respiration. C’est déjà beaucoup ! Ne pensez pas à ce qui est derrière vous (votre passé), ni même à ce qui va venir (votre futur). Soyez disponible pour le chemin ! Ainsi vous « lâcherez prise », et éviterez Ruminations et Ressentiment qui pompent votre énergie.

En fin de journée avec la fatigue, où quand les conditions se dégradent (météo, zone moins agréable, …), l’exercice devient plus difficile, mais forme progressivement le mental du pèlerin. Il vous aidera à repousser chaque jour vos limites, passer outre (Ultreia !).

Ainsi sur une marche au long cours, semaine après semaine, vous sentirez votre corps vivant devenir « céleste » grâce à ce « geste lent » souple et saturé de conscience. Progressivement, la marche devient légèreté, une danse, un art. Vous passerez du plaisir (corporel) de marcher au bonheur (spirituel) de marcher.