LA LIBERTE 07 LA SIMPLICITE
« La liberté est simple. Elle ne demande rien d’autre que d’être soi, sans masque ni crainte. Plus nous nous allégeons des rôles, plus nous respirons l’infini. »
« La simplicité n’est pas la pauvreté, elle est plénitude. Elle ne s’oppose à rien, elle unit tout. Celui qui vit simplement n’a plus besoin de paraître, il est. La simplicité, c’est la transparence de l’âme quand elle ne cherche plus à briller, mais à rayonner. C’est la liberté sans éclat, le bonheur sans démonstration. C’est la beauté nue du réel, celle qu’on découvre qund le regard cesse de juger. La simpliité n’est pas un choix moral, mais un état d’être: l’accord parfait entre le coeur et le monde. » (Annick & Christian – Tel est le boheur Intérieur).
1. La simplicité comme plénitude, non comme manque
Les auteurs brisent ici une idée reçue : la simplicité ne signifie pas « avoir moins », mais « être totalement ».
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La plénitude vs la pauvreté : La simplicité est un état de complétude. Quand le cœur est accordé au monde, rien ne manque, car la source est en nous. Le dépouillement que vous avez décrit tout au long de vos textes n’était pas une privation, c’était le retrait de tout ce qui encombrait cette plénitude.
2. L’effacement de l’ego : être plutôt que paraître
C’est le point de bascule entre l’identité sociale et l’identité profonde :
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« Il ne cherche plus à paraître, il est. » C’est la libération ultime. Le besoin de paraître est une chaîne, une exigence de l’ego qui veut se rassurer par le regard des autres. La simplicité, c’est le courage d’être soi-même, sans décorum.
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Briller vs Rayonner : Briller demande un effort, une combustion qui consume l’ego. Rayonner est naturel, c’est ce qui arrive quand la lumière intérieure n’est plus obstruée par les ombres du vouloir.
3. La beauté nue du réel
La simplicité est le nom que vous donnez au regard qui a cessé de juger.
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Quand on juge, on fragmente le monde en « bon » ou « mauvais ». Quand on cesse de juger, on retrouve la beauté nue. Le réel ne nous est plus présenté comme un problème à résoudre, mais comme une présence à goûter.
4. L’accord parfait
Leur définition finale — « l’accord parfait entre le cœur et le monde » — est la résolution de toutes les dualités. Le « dedans » et le « dehors » ne sont plus séparés. La marche, le souffle, le silence et le consentement ont tous été des outils pour accorder cet instrument qu’est notre être à la symphonie du vivant.
