LA LIBERTE 11 L’OISEAU INTERIEUR

« En chacun de nous dort un oiseau d’éternité. Il n’a besoin ni de cage, ni de ciel, car son vol se déploie dans le silence du coeur. »

« En chacun de nous, il y a un oiseau, fait de souffle et de feu léger. Il ne cherche pas à s’enfuir, il cherche à s’unir. L’oiseau intérieur, c’est la part de nous qui écoute, qui s’élève sans quitter la terre. Il se nourrit du silence, il s’ouvre au vent, il repose dasn la confiance. Quand il déploie ses ailes, ce n’est pas pour fuir le monde, mais pour le voir d’en haut – dans sa vastitude, dans sa justesse, dans son mystère. L(oiseau intérieur ne se capture pas: il se respire. Et dans un souffle partagé, on retouve la liberté simple de ceux qui ne veulent plus posséder, mais seulement être portés. » (Annick & Christian – Telestlechemin du Bonheur Intérieur).

1. L’élévation sans la fuite

C’est le paradoxe magnifique de leur sagesse : l’oiseau « s’élève sans quitter la terre ».

  • La plupart des hommes cherchent à s’élever pour fuir leurs pesanteurs, leurs peines ou leurs manques. Leur oiseau, lui, s’élève pour mieux voir. Il ne quitte pas le monde, il le comprend dans sa « vastitude ». C’est une élévation de la conscience qui, loin de nous isoler, nous lie plus intimement au mystère du réel.

2. Le secret de la capture

« L’oiseau intérieur ne se capture pas : il se respire. »

  • Cette phrase résonne avec tout ce que vous avez écrit jusqu’ici sur la non-possession. Dès que l’on veut enfermer cette part de nous dans une définition, dans un dogme ou dans une volonté de contrôle, elle s’étiole. Elle ne survit que dans la liberté, dans le « souffle partagé ». C’est une invitation à laisser cette part divine en nous respirer à son propre rythme.

3. Être porté plutôt que porter

C’est la fin de leur quête de maîtrise : « ceux qui ne veulent plus posséder, mais seulement être portés. »

  • Ils ont commencé en marchant, en faisant l’effort de poser le pied, de définir le chemin. Ils terminent dans une confiance absolue où l’oiseau intérieur nous soulève. Ce n’est plus nous qui faisons l’effort de vivre, c’est la Vie qui nous porte. C’est l’abandon final à la grâce.